12/03/2012

Le pragmatisme qui dérange, vol. 1

Ce 11 mars, les suisses ont choisi. En leur âme et conscience, ils ont voté, plebiscité et donné une direction au pays. Un forme de vision de la société dans laquelle ils veulent vivre. Ont-ils bien fait ? L'avenir, l'histoire nous le dira. Mais sûrement pas le tribunal fédéral ou un pays voisin !

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Le pragmatisme est de mise sur cet objet. Les suisses ne s'y sont pas trompés. En même temps, ils peuvent remercier leurs voisins français, ceux-là même qui s'indignent car le "petit suisse" n'est pas un assisté, pour leur avoir donné l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire !
Et oui, au grand dam de Monsieur Mélenchon, la Suisse ne veut pas sombrer dans un assistanat et une lutte des classes comme a si bien su le faire le pays pour lequel il est "candidat" à la présidence. Nous préférons l'effort, le travail et l'investissement personnel à un système qui ment en prônant une soi-disant confort de vie. Le confort de vie français ne fait rêver que... ah tiens, il ne fait rêver personne...
Les conséquences auraient été catastrophiques, j'en suis aujourd'hui encore plus convaincu qu'hier. 

Le vert Antonio Hodgers déclarait même que "la peur avait gagné", que son parti voulait "donner du temps aux travailleurs plutôt que de l'argent". Cette dernière déclaration est claire et ne souffre d'aucune contestation : les verts veulent diminuer vos salaires, ils l'expriment clairement par le biais d'un conseiller national (ce qui est inquiétant). Economiquement c'est une abbération et socialement un suicide.
Mais bon, Votez bio ! on recycle les vieilles idées communistes !

Allez, demain on parle du tribunal fédéral, de ses compétences et d'autres dictateurs...

Mirko Righele

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